Après avoir à nouveau connu la CFA à la fin des années 1990, le club espère redorer son blason en National. Bien que plus courtes que pendant la période de guerre, les éditions nationales des Actualités françaises des années 1950 contentent les besoins d'un public qui vient chercher au cinéma la juste dose d'images lui permettant d'identifier les visages des nouveaux ministres ou les images des conflits sur lesquels la presse écrite l'aura largement informé au quotidien. À la Libération, les diffusions modernes sont fusionnées avec cette nouvelle version germano-française de France-Actualités qui avait été recrée en août 1942, dotée d'un nom français pour ne pas trop offenser le gouvernement collaborateur de Vichy, puis baptisée en septembre 1944 « France Libre Actualités », qui devient finalement une société d'État, survetement dortmund fondée en 1945 et renommée « les Actualités françaises ». Les pleutres n'étaient pas les moins tapageurs : protégés par l'obscurité, ils se déchainaient. Durant la Seconde Guerre mondiale, le club participe aux championnats de guerre avec plus ou moins de réussite. Les internationaux français Léon Huot et Jean Batmale, ainsi que les Suisses Seiller et Berthel et les Anglais Cornelius, Smoker, West et Skinner sont les vedettes de l'Olympique alésien de l'époque et remportent la seconde édition du Championnat du Languedoc en 1924. Dans ses premières années, le club essaye plutôt de percer en Coupe de France.
↑ Le match OGC Nice - FC Nantes de la 9e journée de Ligue 1 a été arrêté après une minute de jeu en seconde période en raison d’un terrain rendu impraticable par de fortes pluies. Le FC Nantes voit grand lors du mercato estival 2018, avec l'arrivée d'Anthony Limbombe pour 8 millions d'euros, ce qui fait de lui la recrue la plus chère de l'histoire du club. Si l'information politique est toujours traitée de façon classique, l'aspect plus documentaire des sujets tend vers la réalisation de véritables courts métrages (« Jean Moulin au Panthéon », « l'artiste dans la cité », « les jeunes »…), atteignant des métrages qui, en d'autres temps étaient ceux de la propagande nazie et pétainiste. Les Blues commencent à prendre les commandes du match vers la 65e et égalisent à la 83e, grâce à un but de Jorginho. Lors de la saison 1930-1931, le club monte en puissance et dispute lors de l'ultime journée un match décisif pour l'attribution du titre de Division d'Honneur du Sud-Est face au SO Montpelliérain. Après une nouvelle première partie de saison en tête, le PSG s'incline face à Monaco et termine deuxième. Après avoir subi une humiliation face à l'AS Valentigney (6-0) en 16e de finales lors de l'édition 1928 et une courte défaite face à l'US Belfort (1-0) lors de l'édition 1929, les Alésiens retrouvent sur leur route en 1930 les tenant du titre lors des 16e de finale.

En effet, après avoir écarté de la course au titre des équipes comme l'Olympique de Marseille, le FC Sète ou encore l'AS Cannes et le SC Nîmois, les Alésiens accueillent leur voisin héraultais au stade de la Prairie, lors d'une finale qui tourne rapidement à l'avantage des visiteurs. En juin 1941, le Stade fusionne avec le Vélo Club de Gap et le Boxing Club Gapençais pour devenir le Stade Olympique de Gap. Mais, si les résultats sportifs sont satisfaisants, c'est le financier qui va faire plonger le club. « Alès, dans le coin, c'est un peu comme Saint-Étienne sur le plan national. Il est prévu qu'il soit distribué d’abord en zone libre et plus tard dans l’ensemble du territoire. La télévision, trop chère, trop petit format, est très loin de couvrir l'ensemble du territoire national, notamment en Afrique du Nord. La première zone, située au sud-est et aussi appelée Percée Sud, est l'ensemble Saint-Clément / Les Blanchettes.
La première occasion du match est bordelaise et intervient à la cinquième minute. Sous l'impulsion du président Émile Lamarque, l'Olympique alésien est un des tout premiers clubs à croire au professionnalisme, ce qui lui vaut d'être intégré à la première édition du Championnat de France de football en 1932. Le club termine à la dernière place du groupe B et se retrouve relégué en Division 2 qui vient d'être créée afin de promouvoir le professionnalisme. Le grand tournant dans l'histoire de la presse filmée d'après-guerre se situe en janvier 1946. La guerre finie, la vie politique et économique sur la voie de la reconstruction, le monopole de l'information n'a plus lieu d'être : une décision de la Direction générale de la cinématographie autorise les sociétés de presse filmée, dont l'activité avait cessé du fait de la guerre, de l'Occupation et du gouvernement de Vichy, à reparaître. Un arrêté oblige les directeurs de journaux filmés à « remettre au gouvernement » une copie de leur production et Jean Zay devient administrateur-délégué de France-Actualités, le produit-phare de la société des diffusions modernes. Le fonds des Actualités françaises est racheté en 1969 par la société d'État de radio et télévision française l'ORTF à la suite de sa cessation d'activité.
